Les lectures du mois de Mai 2018 au mois d’Octobre 2018

Me voici de retour après ces quelques mois de silence et d’absence, ma plume se taisant sur ce blog…
Un vide dans l’espace virtuel, certes, mais qui n’a pas été sans être consacré à la lecture dans la sphère de la réalité comme en témoigne cette petite liste.
« Petite liste » car le constat est toujours le même : tant et tant de choses à lire… mais jamais assez de temps pour se plonger corps et âme dans tous ces univers qui me tentent bien. Oui, je le pense, même si c’est un constat convenu…
Petite mention à Valdomir – merci pour tes derniers commentaires en passant, et pardonne-moi de mon absence de réponse, je te prie, si tu le veux bien – je vais essayer de placer en tête de ma PAL, si ce n’est celle de cette fin d’année 2018, au moins celle de début 2019, ces lectures que tu m’as conseillées (je pense notamment à des titres tels Le bâtard de Kosigan ou le Chevalier rouge !).
En tous cas, bonne lecture à tous et à toutes, et peut-être trouverez-vous quelques titres à découvrir parmi cette liste !

 

FANTASY & SCIENCE FICTION

Circé
de Madeline Miller

Quatrième de couverture : Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent. 
Son père lui ordonne de s’exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse…. 
Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu’elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu’elle a appris à aimer.

Avis : Circé ? Vous me dites donc « sorcière » et « Ulysse » en pensant à un épisode célèbre de l’Odyssée n’est-ce pas ? Et j’avoue qu’en apercevant ce livre et en le prenant entre mes mains, telles furent exactement mes pensées.
Mon intérêt a largement grandi quand je me suis rendu compte que ce n’était pas un énième avatar de ce mythe. Voici un roman complet qui souhaite mettre en valeur cette figure complexe de la mythologie en traitant son histoire, de sa naissance chez les Titans à la fin de ses aventures… ensorcelantes.
J’ai commencé cette lecture en tombant amoureuse du style poétique et littéraire de l’auteur (ou de sa traductrice en l’occurrence) et en me prenant d’affection pour ce personnage, esseulé et torturé par ses différences, dans le monde impitoyable des dieux et des Titans.
Il y a bien sûr des moments qui m’ont plu plus que d’autres… Et sans vouloir dénaturer la  fraîcheur de la découverte de ce texte, j’en mentionne quelques uns, au nombre de trois pour me limiter : la découverte de ses talents de sorcière lors de son idylle avec son premier mortel, la naissance du minotaure chez sa sœur Pasiphaé, et la résolution d’un écheveau de destinées complexes mêlant les dieux et les héros, héritage  d’Athéna, de Pénélope et d’Ulysse.
Si j’ai adoré cet ouvrage, il faut le prendre en main en ayant conscience qu’il se construit autour de la linéarité du récit de vie, narré à la première personne, par cette sublime et profonde Circé. Ce type d’écrit peut paraître tiré en longueur par moments… Cela dit, en ce qui me concerne, ces moments « lents », autant dans les intrigues que dans l’introspection du personnage, m’ont beaucoup plu par la majesté poétique qui se dégage du texte et le personnage qui m’a conquise.

Shâhra – Les masques d’Azr’Khila
de Charlotte Bousquet

Quatrième de couverture : Djiane, héritière d’un art mortel et secret, est donnée contre son gré à un seigneur tyrannique. Arkhane, apprentie chamane, est privée en une nuit de son identité et de ses dons. Abandonnée dans un reg aride, elle ne doit sa survie qu’à la protection d’un étrange vautour. Seule rescapée de l’attaque d’une gigantesque créature des sables, Tiyyi, une jeune esclave tente d’échapper à la fournaise de Tessûa. Recueillie par des nomades, elle découvre peu à peu ses pouvoirs.
Et dans l’ombre, un immortel en quête d’humanité, un djinn prisonnier d’un corps vieillissant, prêt à tout pour devenir un dieu…
Dans ce monde désertique, peuplé de mages et de pillards, de conteurs, de guerriers et de djinns, Charlotte Bousquet nous conte le destin passionnant et mouvementé de trois femmes marquées du sceau d’Azr’Khila, déesse de la vie et de la mort.

Avis : Je vais le résumer simplement : une autre perle de ce classement ! C’est un roman incroyable dans la richesse qu’il tisse autour de ses personnages et de son univers malgré une trame et une intrigue classiques : le destin de quelques personnages, élus par la déesse de la Mort elle-même, cherchant à mettre fin au joug terrible d’un sombre sorcier qui a défié les lois de la vie et de la nature.
Au-delà de cette recette typique, on a bien quelque chose de sublime ! On a ici la plume d’un auteur qui a su donner une profondeur et un charisme intense à chacun de ses personnages… Aucun d’eux ne manque de personnalité et j’ai ressenti de l’empathie pour chacun d’eux ! Leurs aventures et leur destin m’ont emportée sans que jamais je ne ressente d’ennui ou de lassitude ! Les pages s’enchaînent au rythme d’un plaisir de lecture immense, et le texte est porté par un style fluide, efficace et captivant ! C’est avec grand regret que j’en ai atteint le bout sans pouvoir attaquer la suite… et ça, c’est révélateur du charme de ce roman…
Ah ! et je me dois de le souligner, car c’est la raison qui m’a menée vers ce trésor : la couverture est sublime !!!

Un palais d’épines et de roses (Tome 1)
Un palais de brume et de colère (Tome 2)
de Sarah J. Maas

Quatrième de couverture du tome 1 : En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Avis : On continue dans les grands coups de coeur de ce classement avec quelque chose de bien différent des deux titres cités précédemment. Si le premier était la réécriture parfaite et transcendante d’un mythe antique, si le deuxième était une oeuvre de fantasy pure relevée de maîtrise absolue et de richesse d’écriture, ce troisième titre est à la Romance-fantasy quelque chose d’aussi réussi et sublime que l’étaient les deux autres à leur propre genre.
Oui… On est pleinement dans l’histoire basique de tout ce qui est classé, selon les goût  de chacun, dans les cases Bit-Lit et Romance surnaturelle : c’est l’humaine qui tombe amoureuse d’une créature surnaturelle qu’elle n’est pas censée côtoyer ni rencontrer ni apprécier, etc.. Oui… Cela peut être considéré comme niais et risible. Oui… Oui… Oui… Sauf que l’auteur (ou du moins sa traductrice) narre l’histoire de Feyre à la première personne, en nous propulsant efficacement dans les pensées de cette jeune femme que l’on voit évoluer avec plaisir tout au long de ces deux tomes ! Non seulement l’écriture est immersive, mais sans être non plus extrêmement littéraire, elle est clairement efficace pour rendre compte des émotions, des réflexions et du parcours du personnage. Feyre en est complètement charismatique à mes yeux de lectrice et je l’ai suivie avec passion et plaisir entre ces pages. J’ai beaucoup apprécié également l’univers dressé par l’auteur, ce monde divisé par les guerres, l’histoire, les différences, les complots et les non-dits. Un monde de magie passionnant que Feyre apprivoise, bouleverse et découvre de toute sa sensibilité. En un mot : j’adore ! Et j’en redemanderai encore quand le tome 3 sortira en France.
Bien entendu, si les romances ne sont pas de votre goût, je ne vous le recommande pas…

Sagas des Mers Grises – Tome 1 : Le Sabot de Sleipnir
de Pierre Efratas

Quatrième de couverture : « Femmes et hommes libres, nobles jarls, bienvenue dans ma grand-salle, prenez vos aises ! Sur les flots dorés de l’amitié, par l’écume des mers grises, je vous ferai partager le destin aventureux d’un jeune Viking que tout destinait à la réussite et qui fut le jouet des Nornes, des dieux, des déesses et d’étranges créatures. Écoutez la saga d’Ingvarr le Réprouvé… »
Par l’auteur des Sagas des Neuf Mondes, de Hrólf le Vagabond et de La Saga de Rollon, le premier épisode d’un nouveau et captivant voyage à travers légendes, drames, amours, poésie et Histoire, sans oublier quelques brassées de sourires (et d’hydromel).

Avis : On attaque, avec ce titre, le dernier grand coup de cœur de cette liste (avant d’attaquer par la suite des titres que j’ai certes appréciés, mais dans une moindre mesure).
Donc c’est un coup de cœur pour une série de raisons que j’ai déjà cité dans cet article.
J’avais relevé ce qui était pour moi la somme des points forts de l’ouvrage : son univers extrêmement immersif et travaillé dans l’esprit de la mythologie nordique, une narration stimulante basée sur la complicité avec le lecteur. Mon seul regret était d’avoir fini trop vite cette lecture hautement sympathique.

Guerre & Dinosaures – Tome 1
de Victor Milan

Quatrième de couverture : Paradis. Pour les dieux, un simple plateau de jeu, le théâtre de leurs passions et luttes de pouvoir. Pour les hommes, c’est une terre brutale et violente, divisée entre dynasties rivales, déchirée par les ambitions et les croyances religieuses, constamment menacée par le machiavélisme politique.
Dans cet état de guerre règnent les dinosaures. Élevés, dressés dès leur plus jeune âge, ils deviennent des armes redoutables dominant les champs de bataille. Et c’est lors d’un affrontement épique dont le fracas pourfend la terre et déchire le ciel que l’énigmatique seigneur Karyl Bogomirskiy est défait par traîtrise et laissé pour mort.
À son réveil, partiellement amnésique, il découvre qu’il est désormais pourchassé. Il se lance alors dans un voyage qui va faire trembler le monde, jusqu’aux trônes des dieux…

Avis : J’ai apprécié cette lecture mais sans en tomber inconditionnellement amoureuse. C’est une fresque épique qui se veut politique dans un univers de fantasy où les hommes cohabitent avec les dinosaures, force absolue de leur terribles armées. Dans ce monde, sur l’échiquier géopolitique, les figures majeures du pouvoir s’affrontent sur la toile sombre des ambitions… Et en filigrane, une menace mystique pèse sur le destin de ces grandes figures, un soupçon de surnaturel qui fait trembler jusqu’au plus septique de ces personnages.
C’est donc globalement sympathique à suivre et j’ai envie de savoir comment tout cela se dénoue. Néanmoins, je ne ressens pas d’affection particulière pour les personnages, ce qui sape quelque peu mon plaisir de lecture et la rend parfois longue et fastidieuse. Hormis Mélodia, que j’aime particulièrement car, heureusement, il en faut bien au moins une !
Pour finir, je dois souligner l’autre part majeure de mon intérêt qui réside dans l’originalité de cet univers mêlant les hommes et les dinosaures aussi naturellement que d’autres ouvrages mêlent bestiaire féerique et humains. C’est exotique dans le paysage du genre il faut bien l’avouer.
Donc si vous aimez les fresques politiques de ce type, vous pouvez tenter aisément. Mais si les ouvrages aussi denses vous ennuient, passez votre chemin.

Le labyrinthe
Tome 1 – L’épreuve
Tome 2 – La Terre brûlée
Tome 3 – Le remède mortel
de James Dashner

Quatrième de couverture du tome 1 : Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier… Il se retrouve entouré d’adolescents dans un lieu étrange, à l’ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d’acier. Chaque nuit, le plan en est modifié.
Thomas comprend qu’une terrible épreuve les attend tous. Comment s’échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire …

Avis : Mon avis sur cette lecture est mitigé.
J’ai beaucoup apprécié la dystopie tissée sur les trois tomes. J’ai tremblé pour cet univers soumis à une épidémie mortelle et à un cataclysme écologique, le premier dont l’humanité est la cause, le second dont il est la victime. Les réflexions sur ces sujets et les solutions qu’on est prêt ou non à y apporter sont intenses… Jusqu’où est-on capable d’être monstrueux pour sauver l’humanité ? A-t-on le droit de disposer de la vie de sujets pensants et conscients pour le bien collectif ? A-t-on le droit de tuer, torturer, détruire des âmes pour espérer en sauver d’autres ? Le mal peut-il amener à un bien ? Ne devrait-on pas sauver ce qui peut l’être encore plutôt que de nourrir des espoirs en vain ? Peut-on ? Doit-on ? Devraient-on ? En cela le sujet de ces romans est admirablement éloquent et bien traité.
Maintenant, où est-ce que cela coince ? Dans le traitement des personnages et le rythme de l’action… Je n’ai aimé aucun de ces êtres de papier… et à partir de ce moment, cela devient  difficile d’apprécié l’histoire quand la moitié des figures me laissent indifférente ou vont jusqu’à m’agacer. Quant au rythme de l’action, il est parfois un peu abrupt à suivre. Je n’ai pas dit illogique, juste inégal. Et je pense que si les adaptations cinématographiques se sont autant éloignées des livres originaux c’est pour pallier à ces deux problèmes. Du moins est-ce un humble avis personnel…

10 façon d’assassiner notre planète
compilé par Alain Grousset

Quatrième de couverture : Pollution, surpopulation, guerre atomique… nombreux sont les scénarios catastrophes qui pourraient mener la Terre à sa perte. Depuis longtemps, les grands noms de la science-fiction, de Philip K Dick à Pierre Bordage, se sont essayés à l’exercice. Et si les hommes finissaient par assassiner leur planète… 10 façons d’imaginer le pire.

Avis : Un ensemble éclectique autour d’un même thème : les désastres écologiques. La mise en exergue de dix périls qui nous guetteraient dans l’avenir si la Science-Fiction rattrapait la réalité comme… elle peut avoir tendance à le faire… Y a-t-il meilleur genre pour faire réfléchir sur les possibles, aussi négatifs soient-ils ? Peut-il y avoir meilleur messager ?
Dix textes qui ne m’ont pas plu à parts égales. Certains m’ont même dérangée… là où d’autres m’ont parlé. Mais dix textes à découvrir pour leur sens et leur message…

OEUVRES DE JEUNESSE

Frères d’exil 
de Kochka

Quatrième de couverture : Nani part avec sa famille pour le continent après l’inondation de leur île par une tempête. Mais Enoha, son grand-père, a décidé de rester. Il confie à sa petite-fille des lettres, où il raconte son histoire. Durant son voyage, la fillette rencontre un petit garçon seul, Semeio, auquel son destin sera lié.

Avis : Récit intense d’une tristesse aussi profonde que légère, rehaussée de la couleur de l’espoir dans les dernières pages. Un message d’amour éloquent, un partage de valeurs à travers les épreuves. Un récit sur les travers et les beauté de l’humanité face à l’adversité. A savourer en tant que tel…

Coups de théâtre
de Christian Grenier

Quatrième de couverture : Lorsque le rideau se lève sur l’actrice étendue à terre, un poignard dans le dos, le public croit que le meurtre fait partie de la mise en scène. Mais Matilda a bel et bien été assassinée… L’inspecteur Germain et sa jeune stagiaire Logicielle se lancent dans une enquête fertile en coups de théâtre. Ils ont pour décor le Théâtre du crime et pour suspects les différents protagonistes de la pièce, de l’auteur aux machinistes…

Avis : Petite enquête sympathique qui sait susciter l’intérêt du lecteur jusqu’au dénouement et à la résolution brillante du mystère à élucider. Les enquêtes ne sont pas quelque chose qui me passionne d’ordinaire mais j’ai apprécié cette lecture facile et curieuse.

ESSAIS & DOCUMENTAIRES

Le tatouage 
de David le Breton

Quatrième de couverture : La peau est l’évidence de la présence au monde. Par elle nous sommes reconnus, nommés, identifiés. Elle enveloppe et incarne la personne en la reliant aux autres ou en la distinguant selon les signes utilisés. Sa texture, son teint, ses cicatrices, ses particularités (grains de beauté, rides, etc.) dessinent un paysage unique. La trace cutanée est signe d’identité, surtout quand elle est choisie.

Avis : Un essai que j’ai parcouru par intérêt personnel. Non pas pour répondre à des questions que je me poserais sur le sujet, car j’ai déjà trouvé en moi les réponses me concernant sur le sujet. Non, c’est une lecture que j’ai réalisée pour voir ce que l’auteur en disait et pour étayer le tour des horizons et des conceptions sur le tatouage. C’est court, c’est léger, c’est instructif et objet sympathique de toute curiosité.

Une seule Terre pour nourrir les hommes
de Florence Thinard

Quatrième de couverture : Quel est le lien entre un ver de terre et une glace à la fraise ? Cet ouvrage explore ce lien profond, nourricier, souvent oublié ou méconnu entre l’agriculture et l’alimentation, la Terre et notre assiette.
VOIR
Un tour du monde en 80 photos, belles ou étonnantes, raconte les techniques agricoles et les modes d’élevage, nous fait visiter les étables et les usines, les laboratoires et les cuisines.
COMPRENDRE
Des textes savoureux et accessibles expliquent en profondeur les mystères du goût, l’histoire de la cuisine et de l’agriculture, leurs conséquences pour notre société, notre santé et notre environnement. 
AGIR
Des pistes concrètes sont proposées (à l’échelle de notre frigo ou de notre planète) pour que les jeunes d’aujourd’hui inventent l’agriculture de demain… écologique et solidaire.

Avis : Simple, parlant… Un documentaire qui ouvre la réflexion… Et nous laisse choisir d’agir ou non, selon notre sensibilité et nos envies.

BD 

La sagesse des Mythes – La naissance des dieux 

Quatrième de couverture : Au commencement, il n’y avait que Chaos.
Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d’une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C’est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C’est pour établir la paix et l’harmonie dans l’univers qu’il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens…
Comment Zeus et les autres dieux de l’Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C’est ce que ce nouvel album de la collection « La Sagesse des mythes » raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.

Avis : Très beau visuellement, très satisfaisant « mythologiquement » parlant ! Cela suffit à résumer le plaisir que j’ai eu à parcourir cette BD, comme toutes celles de cette série d’ailleurs !

Brocéliande
Tome 1 – La fontaine de Barenton
Tome 2 – Le château de Comper
Tome 3 – Le jardin aux moines

Quatrième de couverture du tome 1 : Des Korrigans ont enfin trouvé le moyen d’obliger Orignace à leur écrire une histoire. Ils veulent que le Teuz invente un conte dans lequel eux auraient un beau rôle, mais Orignace est en panne d’inspiration. Et alors qu’il cherche des idées dans la forêt de Brocéliande, il assiste aux débuts de la passion entre Merlin et Viviane. L’enchanteur fait tout ce qui est en son pouvoir pour séduire la future dame du Lac et n’hésite pas à user de ses sorts les plus puissants… Rien ne l’arrête. Cela fait bien les affaires du Teuz, lui qui cherchait de l’inspiration va être servi ! Seul problème, les Korrigans ne sont habituellement pas friands d’histoires d’amour.

Avis : Les planches de cette BD sont juste magnifiques ! C’est un plaisir constant pour les yeux ! Et je n’exagère pas !
Outre le fait que ce soit visuellement extatique, c’est un univers qui change du précédent : il ne s’agit plus d’être plongé dans la mythologie grecque, mais dans l’univers boisé des légendes bretonnes. Et c’est tout aussi plaisant que c’est différent !
J’ai particulièrement adoré le tome 1, mon préféré jusqu’à présent ! Les deux suivants sont sympathiques, mais les histoires sont bien plus tristes. Elles me plaisent aussi, par leur beauté tragique, mais pas de manière inconditionnelle alors que c’est là l’adjectif qui caractériserait mon plaisir à redécouvrir l’histoire de Viviane et Merlin dans le tome 1 !
A découvrir !

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A propos eleonorecotton

Eléonore Cotton est la gardienne de ce site. Le Havre de Pensée & Mots, c'est le croisement de ses études de Lettres Modernes et de ses goûts personnels en un mélange éclectique, mais représentatif de cette lectrice qui navigue sur plusieurs océans littéraires. Eternelle rêveuse, il lui arrive d'écrire de temps en temps...
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