Maestra – de L.S. Hilton – [pour public averti]

Cela n’arrive pas très souvent mais je vais présenter une lecture que je n’ai pas aimée. Il s’agit de Maestra, de L.S. Hilton.

1540-1

Quatrième de couverture :

Le jour, Judith Rashleigh est assistante dans un hôtel de ventes aux enchères londonien qui l’exploite malgré ses diplômes et son talent. La nuit, elle officie dans un bar à hôtesses ou elle séduit sans effort.
Judith sait qu’elle doit jouer le jeu. Pour faire carrière et pour charmer les hommes, elle a appris à être une gentille fille… Jusqu’à ce qu’elle découvre une gigantesque escroquerie autour d’une fausse toile de maître. Licenciée avant d’avoir pu faire éclater le scandale, Judith décide de fuir avec un riche client sur la Côte d’Azur. Là-bas, un monde décadent et corrompu les attend. Là-bas, elle goûtera à la vengeance. La gentille fille deviendra femme fatale.

Avis personnel :

Je n’ai pas du tout accroché à ce livre. Le personnage de Judith, voué à être une icône de la femme fatale, libre et mortelle, ne m’a pas du tout plu. J’ai trouvé son charisme fade, tape à l’oeil et peu attractif. Les références artistiques sont certainement les seules que j’ai trouvées intéressantes dans l’ouvrage, les seules choses qui apportent un plus… Pour le reste : la mode, le luxe, l’argent – ce qui intéresse le personnage au fond – tout cela m’a semblé désincarné et surfait… Quant au sexe – la dernière chose que le personnage affectionne – si c’est pour avec cette motivation que l’on lit ce livre, on peut rapidement être déçu. Dans l’écriture, la psychologie du personnage est travaillée, c’est une réalité, mais cela ne m’a pas touchée. Quand on n’accroche pas à un personnage et qu’il tape sur les nerfs du lecteur, il est difficile d’aimer un livre. C’est encore pire quand l’intrigue ne plaît pas non plus. J’ai trouvé l’histoire très longue à démarrer, avec la description de la gentille petite employée qui se lâche dans ses nocturnes. Puis le basculement arrive enfin et peut promettre mieux… Mais non, le rythme m’a semblé décousu, les motivations sont souvent obscures… Sans compter que ces mêmes motivations m’ont semblé glauques pour ne pas dire répugnantes. L’ascension de la femme fatale m’a laissée indifférente, et j’ai peiné à finir les 300 pages du format numérique de ce livre. Je rappelle que c’est un avis personnel que j’émets là, je ne dis pas que le livre ne peut pas plaire, mais ce n’a pas été ma tasse de thé.

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A propos eleonorecotton

Eléonore Cotton est la gardienne de ce site. Le Havre de Pensée & Mots, c'est le croisement de ses études de Lettres Modernes et de ses goûts personnels en un mélange éclectique, mais représentatif de cette lectrice qui navigue sur plusieurs océans littéraires. Eternelle rêveuse, il lui arrive d'écrire de temps en temps...
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