L’Illusion Comique, de Corneille

L’Illusion Comique de Corneille est produite en 1636 et imprimée en 1639. Cette pièce en 5 actes sous-titrée « Comédie » oscille tour à tour entre la comédie, la tragi-comédie et la tragédie… Cette pièce du mélange est aussi une mise en abyme célèbre de la représentation théâtrale.

illusion comique

Liste des personnages

Alcandre : le magicien.
Pridamant : le père de Clindor.
Dorante : l’ami de Pridamant.
Matamore : le capitan gascon, amoureux d’Isabelle.
Clindor : le suivant du capitan et amant d’Isabelle.
Adraste : le gentilhomme, amoureux d’Isabelle.
Géronte : le père d’Isabelle.
Isabelle : la fille de Géronte et amante de Clindor.
Lyse : la servante d’Isabelle et amoureuse de Clindor.
Geôlier de Bordeaux.
Page du Capitaine.
Eraste : l’écuyer de Florilame.
Troupe de domestiques d’Adraste.
Troupe de domestiques de Florilame.
Rosine : l’amante de Clindor

Résumé

Acte I

L’Acte I fait entrer le lecteur-spectateur dans une atmosphère particulière. Dorante emmène son ami Pridamant chez Alcandre afin que le magicien lui apprenne ce qui est arrivé à son fils disparu nommé Clindor. Alcandre reste seul à seul avec Pridamant et apprend que son fils va bien. Bien qu’il soit passé par des situations déshonorantes, il a trouvé femme noble et mène une vie confortable. Le père est alors convié à assister à l’élévation de son fils par le biais d’une illusion qui met en scène le passé.

Acte II

Clindor est devenu le valet d’un certain Matamore, homme belliqueux imbu de lui-même qui se croit dieu de la guerre et terrible. Ce Matamore est ridicule. Il est amoureux d’Isabelle, la fille de Géronte, une noble dame. Mais la belle n’est pas éprise de lui. Elle aime en réalité Clindor et doit tour à tour repousser les avances de ses deux rivaux en les personnes de Matamore et d’Adrastre.

Adrastre ne supporte pas qu’Isabelle le repousse. Croyant qu’elle lui préfère Matamore, il menace d’aller voir Géronte pour la forcer à l’épouser. Mais Adrastre se rend compte que l’identité de son véritable rival ne lui était pas connue lorsque Lyse, la suivante d’Isabelle lui révèle que Clindor est aimé. Lyse, jalouse de l’affection que Clindor refuse de lui porter, fomente une terrible vengeance pour le perdre. Elle promet à Adrastre de monter un plan pour que les amants soient surpris et punis.

Pridamant assiste à cela en tremblant mais Alcandre lui assure que les choses font bientôt s’arranger.

Acte III

Géronte est confronté à sa fille qu’il somme d’obéir. Il souhaite qu’elle soit mariée à Adraste.

Lorsque Matamore demande la main de sa fille, Géronte lui refuse. Tous sauf lui-même se rendent compte que c’est un fanfaron sans honneur malgré tout ce qu’il clame. Matamore, bien que belliqueux, craint la prison que lui a promis Géronte et demande à Clindor d’aller voir Isabelle en son nom.

Sur le chemin, Clindor croise Lyse. Il lui répète qu’il l’aime mais qu’il ne peut l’aimer car elle est de trop basse extraction pour que leur bonheur puisse être plus qu’un instant. Lyse enrage d’avantage et se trouve bien décidée à se venger de lui en le livrant à Adraste.

Matamore se cache pour assister à l’échange entre Clindor et Isabelle. Au lieu de parler en son nom, il constate que Clindor fait la cour à Isabelle… et en est aimé ! Le pleutre ne se défend pas, ne se bat contre son rival… Il laisse Isabelle à Clindor… et appelle cela un cadeau !

Seulement, sur ces entrefaits, Adastre et Géronte surgissent. Adraste est blessé à mort par Clindor. L’amant est fait prisonnier.

Pridamant croit que Clindor est mort. Le père est au désespoir. Mais Alcandre le détrompe à nouveau…

Acte IV

Isabelle, au désespoir, est prête à mourir si Clindor ne s’en sort pas. Touchée par sa détresse, Lyse laisse aller sa haine et s’emploie à aider le couple. Elle séduit le geôlier et le convainc de leur venir en aide en libérant Clindor et en s’échappant avec eux. La joie d’Isabelle est sans bornes. C’est donc à quatre qu’ils quittent la demeure de Géronte pour un meilleurs ailleurs.

Pridamant éclate de joie et Alcandre lui annonce qu’il peut maintenant lui montrer l’honneur de la condition où son fils est arrivé.

Acte V

Isabelle se plaint auprès de Lyse de l’inconstance de Clindor qui a pour maîtresse la femme de leur illustre hôte. Elle décide de l’épier pour le surprendre.
Clindor et elle s’affronte, l’un pour justifier son inconstance, l’autre pour s’en plaindre. Leur échange poignant s’achève par la capitulation de Clindor face à la vertu de sa femme. Il la supplie de ne pas s’ôter la vie. Seulement, la réconciliation possible du couple est interrompue par l’arrestation et l’exécution de Clindor au nom de l’illustre cocu qui lui avait accordé l’hospitalité.

Pridamant est au désespoir. Son fils est mort.
Alcandre lui demande de ne pas s’attrister et lui montre une nouvelle illusion. Celle d’une troupe de comédien saluant un public. Cette troupe est celle de son fils. Alcandre apprend à Pridamant que c’est désormais la profession de son fils, profession qu’il a dû choisir lorsque Isabelle, Lyse, le geôlier et lui-même se sont retrouvés dans le besoin. S’ensuit une longue tirade qui fait la louange de cet état et qui vante la parfaite illusion de cette cinquième vision qui était en fait le dénouement d’une tragédie jouée par son fils.

Extraits

Acte II, Scène II
Matamore, Clindor

CLINDOR
Quoi ! monsieur, vous rêvez ! et cette âme hautaine,
Après tant de beaux faits, semble être encore en peine !
N’êtes-vous point lassé d’abattre des guerriers,
Et vous faut-il encore quelques nouveaux lauriers ?

MATAMORE
Il est vrai que je rêve, et ne saurais résoudre
Lequel je dois des deux le premier mettre en poudre,
Du grand sophi de Perse, ou bien du grand mogor.

CLINDOR
Eh ! de grâce, monsieur, laissez-les vivre encore.
Qu’ajouterait leur perte à votre renommée ?
D’ailleurs, quand auriez-vous rassemblé votre armée ?

MATAMORE
Mon armée ? Ah ! poltron ! ah ! traître ! pour leur mort
Tu crois donc que ce bras ne soit pas assez fort ?
Le seul bruit de mon nom renverse les murailles,
Défait les escadrons, et gagne les batailles.
Mon courage invaincu contre les empereurs
N’arme que la moitié de ses moindres fureurs ;
D’un seul commandement que je fais aux trois Parques,
Je dépeuple l’État des plus heureux monarques ;
Le foudre est mon canon, les Destins mes soldats :
Je couche d’un revers mille ennemis à bas.
D’un souffle je réduis leurs projets en fumée ;
Et tu m’oses parler cependant d’une armée !
Tu n’auras plus l’honneur de voir un second Mars ;
Je vais t’assassiner d’un seul de mes regards,
Veillaque. Toutefois, je songe à ma maîtresse ;
Ce penser m’adoucit. Va, ma colère cesse,
Et ce petit archer qui dompte tous les dieux
Vient de chasser la mort qui logeait dans mes yeux.
Regarde, j’ai quitté cette effroyable mine
Qui massacre, détruit, brise, brûle, extermine ;
Et, pensant au bel œil qui tient ma liberté,
Je ne suis plus qu’amour, que grâce, que beauté.

CLINDOR
O dieux ! en un moment que tout vous est possible !
Je vous vois aussi beau que vous étiez terrible,
Et ne crois point d’objet si ferme en sa rigueur,
Qu’il puisse constamment vous refuser son cœur.

MATAMORE
Je te le dis encore, ne sois plus en alarme :
Quand je veux, j’épouvante ; et quand je veux, je charme ;
Et, selon qu’il me plaît, je remplis tour à tour
Les hommes de terreur, et les femmes d’amour.
Du temps que ma beauté m’était inséparable,
Leurs persécutions me rendaient misérable ;
Je ne pouvais sortir sans les faire pâmer ;
Mille mouraient par jour à force de m’aimer :
J’avais des rendez-vous de toutes les princesses ;
Les reines à l’envi mendiaient mes caresses ;
Celle d’Éthiopie, et celle du Japon,
Dans leurs soupirs d’amour ne mêlaient que mon nom.
De passion pour moi deux sultanes troublèrent ;
Deux autres, pour me voir, du sérail s’échappèrent :
J’en fus mal quelque temps avec le Grand Seigneur.

CLINDOR
Son mécontentement n’allait qu’à votre honneur.

MATAMORE
Ces pratiques nuisaient à mes desseins de guerre,
Et pouvaient m’empêcher de conquérir la terre.
D’ailleurs, j’en devins las ; et pour les arrêter,
J’envoyai le Destin dire à son Jupiter
Qu’il trouvât un moyen qui fît cesser les flammes
Et l’importunité dont m’accablaient les dames :
Qu’autrement ma colère irait dedans les cieux
Le dégrader soudain de l’empire des dieux,
Et donnerait à Mars à gouverner sa foudre.
La frayeur qu’il en eut le fit bientôt résoudre :
Ce que je demandais fut prêt en un moment ;
Et depuis, je suis beau quand je veux seulement.

CLINDOR
Que j’aurais, sans cela, de poulets à vous rendre !

[…]

—-

Acte IV, Scène VII

CLINDOR
Aimables souvenirs de mes chères délices,
Qu’on va bientôt changer en d’infâmes supplices,
Que malgré les horreurs de ce mortel effroi,
Vos charmants entretiens ont de douceurs pour moi !
Ne m’abandonnez point, soyez-moi plus fidèles
Que les rigueurs du sort ne se montrent cruelles ;
Et lorsque du trépas les plus noires couleurs
Viendront à mon esprit figurer mes malheurs,
Figurez aussitôt à mon âme interdite
Combien je fus heureux par delà mon mérite.
Lorsque je me plaindrai de leur sévérité,
Redites-moi l’excès de ma témérité :
Que d’un si haut dessein ma fortune incapable
Rendait ma flamme injuste, et mon espoir coupable ;
Que je fus criminel quand je devins amant,
Et que ma mort en est le juste châtiment.
Quel bonheur m’accompagne à la fin de ma vie !
Isabelle, je meurs pour vous avoir servie ;
Et de quelque tranchant que je souffre les coups,
Je meurs trop glorieux, puisque je meurs pour vous.
Hélas ! que je me flatte, et que j’ai d’artifice
A me dissimuler la honte d’un supplice !
En est-il de plus grand que de quitter ces yeux
Dont le fatal amour me rend si glorieux ?
L’ombre d’un meurtrier creuse ici ma ruine :
Il succomba vivant, et mort il m’assassine ;
Son nom fait contre moi ce que n’a pu son bras ;
Mille assassins nouveaux naissent de son trépas ;
Et je vois de son sang, fécond en perfidies,
S’élever contre moi des âmes plus hardies,
De qui les passions, s’armant d’autorité,
Font un meurtre public avec impunité.
Demain de mon courage on doit faire un grand crime,
Donner au déloyal ma tête pour victime ;
Et tous pour le pays prennent tant d’intérêt,
Qu’il ne m’est pas permis de douter de l’arrêt.
Ainsi de tous côtés ma perte était certaine :
J’ai repoussé la mort, je la reçois pour peine.
D’un péril évité je tombe en un nouveau,
Et des mains d’un rival en celles d’un bourreau.
Je frémis à penser à ma triste aventure ;
Dans le sein du repos je suis à la torture :
Au milieu de la nuit, et du temps du sommeil,
Je vois de mon trépas le honteux appareil ;
J’en ai devant les yeux les funestes ministres ;
On me lit du sénat les mandements sinistres ;
Je sors les fers aux pieds ; j’entends déjà le bruit
De l’amas insolent d’un peuple qui me suit ;
Je vois le lieu fatal où ma mort se prépare :
Là mon esprit se trouble, et ma raison s’égare ;
Je ne découvre rien qui m’ose secourir,
Et la peur de la mort me fait déjà mourir.
Isabelle, toi seule, en réveillant ma flamme,
Dissipes ces terreurs et rassures mon âme ;
Et sitôt que je pense à tes divins attraits,
Je vois évanouir ces infâmes portraits.
Quelques rudes assauts que le malheur me livre,
Garde mon souvenir, et je croirai revivre.
Mais d’où vient que de nuit on ouvre ma prison ?
Ami, que viens-tu faire ici hors de saison ?

—-

Acte V, Scène V
Alcandre, Pridamant

ALCANDRE
Ainsi de notre espoir la fortune se joue :
Tout s’élève ou s’abaisse au branle de sa roue :
Et son ordre inégal, qui régit l’univers,
Au milieu du bonheur a ses plus grands revers.

PRIDAMANT
Cette réflexion, mal propre pour un père,
Consolerait peut-être une douleur légère ;
Mais, après avoir vu mon fils assassiné,
Mes plaisirs foudroyés, mon espoir ruiné,
J’aurais d’un si grand coup l’âme bien peu blessée,
Si de pareils discours m’entraient dans la pensée.
Hélas ! dans sa misère il ne pouvait périr ;
Et son bonheur fatal lui seul l’a fait mourir.
N’attendez pas de moi des plaintes davantage :
La douleur qui se plaint cherche qu’on la soulage ;
La mienne court après son déplorable sort.
Adieu ; je vais mourir, puisque mon fils est mort.

ALCANDRE
D’un juste désespoir l’effort est légitime,
Et de le détourner je croirais faire un crime.
Oui, suivez ce cher fils sans attendre à demain ;
Mais épargnez du moins ce coup à votre main ;
Laissez faire aux douleurs qui rongent vos entrailles,
Et pour les redoubler voyez ses funérailles.
(Ici on relève la toile, et tous les comédiens paraissent avec leur portier, qui comptent de l’argent sur une table, et en prennent chacun leur part.)

PRIDAMANT
Que vois-je ? chez les morts compte-t-on de l’argent ?

ALCANDRE
Voyez si pas un d’eux s’y montre négligent.

PRIDAMANT
Je vois Clindor ! ah dieux ! quelle étrange surprise !
Je vois ses assassins, je vois sa femme et Lyse !
Quel charme en un moment étouffe leurs discords,
Pour assembler ainsi les vivants et les morts ?

ALCANDRE
Ainsi tous les acteurs d’une troupe comique,
Leur poëme récité, partagent leur pratique :
L’un tue, et l’autre meurt, l’autre vous fait pitié ;
Mais la scène préside à leur inimitié.
Leurs vers font leurs combats, leur mort suit leurs paroles,
Et, sans prendre intérêt en pas un de leurs rôles,
Le traître et le trahi, le mort et le vivant,
Se trouvent à la fin amis comme devant.
Votre fils et son train ont bien su, par leur fuite,
D’un père et d’un prévôt éviter la poursuite ;
Mais tombant dans les mains de la nécessité,
Ils ont pris le théâtre en cette extrémité.

PRIDAMANT
Mon fils comédien !

ALCANDRE
D’un art si difficile
Tous les quatre, au besoin, ont fait un doux asile ;
Et, depuis sa prison, ce que vous avez vu,
Son adultère amour, son trépas imprévu,
N’est que la triste fin d’une pièce tragique
Qu’il expose aujourd’hui sur la scène publique,
Par où ses compagnons en ce noble métier
Ravissent à Paris un peuple tout entier.
Le gain leur en demeure, et ce grand équipage,
Dont je vous ai fait voir le superbe étalage,
Est bien à votre fils, mais non pour s’en parer
Qu’alors que sur la scène il se fait admirer.

PRIDAMANT
J’ai pris sa mort pour vraie, et ce n’était que feinte ;
Mais je trouve partout même sujet de plainte.
Est-ce là cette gloire, et ce haut rang d’honneur
Où le devait monter l’excès de son bonheur ?

ALCANDRE
Cessez de vous en plaindre. A présent le théâtre
Est en un point si haut que chacun l’idolâtre ;
Et ce que votre temps voyait avec mépris
Est aujourd’hui l’amour de tous les bons esprits,
L’entretien de Paris, le souhait des provinces,
Le divertissement le plus doux de nos princes,
Les délices du peuple, et le plaisir des grands ;
Il tient le premier rang parmi leurs passe-temps ;
Et ceux dont nous voyons la sagesse profonde
Par ses illustres soins conserver tout le monde,
Trouvent dans les douceurs d’un spectacle si beau
De quoi se délasser d’un si pesant fardeau.
Même notre grand roi, ce foudre de la guerre
Dont le nom se fait craindre aux deux bouts de la terre,
Le front ceint de lauriers, daigne bien quelquefois
Prêter l’œil et l’oreille au Théâtre-François :
C’est là que le Parnasse étale ses merveilles ;
Les plus rares esprits lui consacrent leurs veilles ;
Et tous ceux qu’Apollon voit d’un meilleur regard
De leurs doctes travaux lui donnent quelque part.
D’ailleurs, si par les biens on prise les personnes,
Le théâtre est un fief dont les rentes sont bonnes ;
Et votre fils rencontre en un métier si doux
Plus d’accommodement qu’il n’eût trouvé chez vous.
Défaites-vous enfin de cette erreur commune,
Et ne vous plaignez plus de sa bonne fortune.

PRIDAMANT
Je n’ose plus m’en plaindre, et vois trop de combien
Le métier qu’il a pris est meilleur que le mien.
Il est vrai que d’abord mon âme s’est émue :
J’ai cru la comédie au point où je l’ai vue ;
J’en ignorais l’éclat, l’utilité, l’appas,
Et la blâmais ainsi, ne la connaissant pas ;
Mais, depuis vos discours, mon cœur plein d’allégresse
A banni cette erreur avecque sa tristesse.
Clindor a trop bien fait.

ALCANDRE
N’en croyez que vos yeux.

PRIDAMANT
Demain, pour ce sujet, j’abandonne ces lieux ;
Je vole vers Paris. Cependant, grand Alcandre,
Quelles grâces ici ne vous dois-je point rendre ?

ALCANDRE
Servir les gens d’honneur est mon plus grand désir.
J’ai pris ma récompense en vous faisant plaisir.
Adieu. Je suis content, puisque je vous vois l’être.

PRIDAMANT
Un si rare bienfait ne se peut reconnaître :
Mais, grand mage, du moins croyez qu’à l’avenir
Mon âme en gardera l’éternel souvenir.

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A propos eleonorecotton

Eléonore Cotton est la gardienne de ce site. Le Havre de Pensée & Mots, c'est le croisement de ses études de Lettres Modernes et de ses goûts personnels en un mélange éclectique, mais représentatif de cette lectrice qui navigue sur plusieurs océans littéraires. Eternelle rêveuse, il lui arrive d'écrire de temps en temps...
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Un commentaire pour L’Illusion Comique, de Corneille

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