Hamlet de Shakespeare

Hamlet – Shakespeare

« To or not to be ? » autrement dit, « Etre ou ne pas être ? » est certainement la plus célèbre citation d’Hamlet, tragédie incontournable de Shakespeare… Ce texte est publié en 1601 et probablement représenté entre 1598 et 1601.

Hamlet est prince du Danemark. Il n’arrive pas à digérer la mort de son père, le mariage de son oncle avec sa mère après le décès. A forte raison puisque le spectre de son père va lui révéler que l’oncle est l’assassin et la mère une complice… Hamlet, simulant la folie et l’instabilité après ce qu’il a découvert, n’aura de cesse de confondre le roi et la reine pour se venger. Quant à eux, croyant que son comportement est causé par un mal d’amour, n’auront de cesse que de l’écarter du pouvoir pour avoir la paix…

Comme beaucoup de pièces shakespiriennes, Hamlet multiplie les personnages et les lieux au sein des actes. Malgré tout l’enjeu est facile à saisir et à suivre. Forte en émotion, en poésie, et en action, cette pièce a été pour moi un moment agréable de lecture à défaut de l’avoir vue représentée.

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Résumé par actes :

Acte I

La scène première présente trois soldats en faction. Deux d’entre eux, Marcellus et Bernado tentent de convaincre Horatio qu’un spectre se présente pendant leur ronde. Sceptique, Horatio ne les croit pas. Malgré tout il attend avec eux… et le spectre se montre. Il s’agit du spectre du roi défunt. Il refuse de leur parler.
Horatio, un ami d’Hamlet, décide que le prince doit être mis au courant.
La deuxième scène présente la Cour. Sont présents : le Roi, la Reine, Hamlet, Polonius, Laertes, Voltimand, Cornélius et d’autres seigneurs. Il est questions d’affaires d’Etat avec la Norvège. L’accent est mis sur la tristesse latente de Hamlet. Il souhaite partir pour Wittemberg mais sa mère le supplie de rester auprès d’eux. Lorsque la Cour sort, Hamlet se répand en imprécations contre l’union de son oncle et de sa mère si peu de temps après la mort de son père.
Horatio, Bernado et Marcellus trouvent Hamlet et lui font le récit de leur tournée nocturne. Au début Hamlet pense qu’ils se moquent de lui. Finalement, il décide d’aller voir le spectre par lui-même, convaincu que quelque chose de terrible va lui être révélé.
La troisième scène montre les adieux de Laertes, frère d’Ophélia, à sa soeur et à son père. Il part pour la France. Le frère met sa soeur en garde contre les avances des hommes, notamment celles d’Hamlet. Leur père, Polonius, assoie les propos de son fils. Ophélia qui ne pensait pas à mal pendant ses entretiens avec Hamlet promet néanmoins d’obéir à son père.
La quatrième scène nous ramène à Hamlet, Horatio et Marcellus qui vont à la plate-forme dans l’espoir d’apercevoir le spectre. Il se présente en effet, ne dit pas un mot et s’enfuit. Hamlet le poursuit et se retrouve seul avec lui à la scène 5. Le fantôme de son père lui révèle le tourment de son trépas et de son assassinat. Hamlet est tenu de le venger. Quand Marcellus et Horatio le rattrapent, Hamlet est dans tous ses états. Ils jurent de ne rien révéler de cette nuit…

Acte II

L’Acte II s’ouvre sur Polonius qui demande à Reynaldo de répandre des rumeurs sur son fils afin de savoir quelle réputation il a à Paris. Sur ces entrefaits, Ophélia débarque et dit à son père qu’elle a été effrayée par Hamlet venu la chercher de façon inconvenante. Sans dire un mot, il l’aurait détaillée, puis il aurait quitté la pièce sans la quitter des yeux. Polonius est convaincu que c’est parce qu’il a demandé à sa fille de repousser ses avances qu’il est devenu fou. Il tient à en parler au roi et à la reine.
A la scène 2, le Roi et la Reine reçoivent Rosencrantz et Guildenstern, des amis d’Hamlet. Ils espèrent que leur présence va revitaliser Hamlet qui est transformé depuis la mort de son père. Lorsque les deux amis sortent, Polonius arrive. Il apporte la bonne nouvelle du retour des ambassadeurs en Norvège. Puis il évoque l’état d’Hamlet. Il remet une lettre d’amour adressée à Ophélia. Ils se mettent d’accord pour monter un plan destiné à confondre Hamlet. Ils veulent organiser une entrevue entre Ophélia et lui de laquelle ils seraient témoins.
Hamlet se présente plus tôt que prévu et Polonius l’aborde lui-même. Hamlet endosse particulièrement bien son rôle de fou en discourant de manière étrange avec Polonius. Ce dernier finit par sortir. Viennent Rosencrantz et Guildenstern qui engagent eux aussi la conversation. Hamlet leur fait un bon accueil. Ils discutent un moment ensemble et abordent même l’état d’Hamlet. Mais le sujet est très vite supplanté par l’accueil d’une troupe de comédien chère au coeur du prince. Hamlet les accueille et leur demande de lui réciter une tirade. Il les invite ensuite à se produire devant la Cour tout en modifiant quelque peu la pièce. Il a dans l’idée de faire représenter un simulacre de l’assassinat de son père… Ainsi il est convaincu qu’il pourra « attraper la conscience du roi ».

Acte III

A la scène première, Rosencrantz et Guildenstern font leur compte-rendu au roi. Ils recoivent l’ordre d’entretenir la joie qu’a provoqué la venue des comédiens. Le Roi et la reine se dissimulent dans la galerie pour assister à l’entrevue entre Hamlet et Ophélia organisée par Polonius. C’est en arrivant dans la galerie qu’Hamlet débite le célèbre monologue qui commence par « Etre, ou ne pas être, c’est là la question. » Il s’interrompt quand il se rend compte qu’Ophélia est auprès de lui. Leur conversation tourne très vite au vinaigre. Il lui avoue l’avoir aimée mais se montre violent en insistant sur le passé de cette assertion. La pauvre Ophélia appelle des puissances célestes pour lui venir en aide. Hamlet sort, laissant la jeune femme au désespoir. Le Roi et la Reine constatent alors que ce n’est pas l’amour qui le rend fou et ils présagent une catastrophe imminente. Le roi décide qu’il est temps de le faire voyager pour lui faire voir d’autres horizons. La Reine doit lui parler en tête à tête pour le convaincre et Polonius espionnera la conversation pour le compte du roi.
La scène 2 est celle de la représentation donnée par les comédiens. Elle commence par la mise au point, une sorte de dernière répétition. Au cours de la représentation, Hamlet s’installe auprès d’Ophélia et badine avec elle comme si rien ne s’était passé. Il est gai. La pièce démarre et met en scène un Roi qui est heureux, sa femme lui jure vertu et fidélité éternelle. Mais alors qu’elle le laisse s’assoupir, son rival vient lui verser du poison dans l’oreille. Au moment où l’assassinat est représenté, l’oncle d’Hamlet se lève et quitte la salle. La confusion gagne la scène.
Rosencrantz et Guildenstern tentent d’avoir des explications mais Hamlet sait qu’ils sont les créatures du Roi et de la Reine. Il les éconduit.
Échauffé par la réussite de son petit spectacle qui a réussi à perturbé son royal oncle, Hamlet accepte la convocation de sa mère.
La scène 3 affirme le désir qu’à le roi d’exiler Hamlet. L’oncle dit ne pas se sentir en sécurité auprès de toute cette folie. Rosencrantz et Guildenstern doivent partir en commission avec le prince en Angleterre sous peu. Polonius entre et annonce qu’il va se dissimuler derrière une tapisserie chez la Reine pour écouter la conversation. Le Roi lui ordonne de s’y rendre. Seul, il se lamente sur son crime fratricide et présage une fin malheureuse même s’il espère pouvoir s’en sortir. Hamlet entre sur scène et débat avec lui-même: il a là l’occasion de se venger mais il refuse de tuer un homme en prière. Il laisse donc passer sa chance et quitte la scène pour se rendre chez la Reine.
La scène 4 est donc l’entrevue entre la mère et le fils. Elle lui reproche d’avoir offensé son nouvel époux. S’ensuit un duel oral où les reproches d’Hamlet jaillissent. Au cours de leur affrontement, Hamlet dégaine son épée et entendant Polonius frémir derrière une tapisserie, il le transperce de son épée et le tue… Il pensait que ce serait le Roi. Le spectre du défunt père se montre de nouveau à Hamlet pour affermir sa volonté. Hamlet accepte le départ proposé par sa mère. Mais il flaire le piège et promet que tout cela n’est que partie remise.

Acte IV

Scène 1, la Reine fait le récit de son entrevue avec Hamlet au Roi. Pour l’usurpateur il n’est plus discutable que la folie de Hamlet est imprévisible et dangereuse. Le Roi décide de prendre des dispositions supplémentaires pour s’assurer que la folie et le meurtre de Polonius rejaillisse sur Hamlet et uniquement sur lui.
Scène 2, Rosencrantz et Guildenstern recherchent le cadavre de Polonius mais Hamlet refuse de céder à ceux qu’il qualifie de créatures du Roi.
Finalement, scène 3, le Roi est directement confronté à Hamlet qu’il exile pour l’Angleterre.
Scène 4, on change totalement de cadre. Fortinbras, le prince de Norvège entre dans une plaine du Danemark avec une armée en direction de la Pologne. Hamlet, Rosencrantz et Guildenstern les croise. Ils poursuivent leurs voyages et Hamlet rumine sa vengeance à venir.
Scène 5 il est question de l’état de santé d’Ophélia qui ne supporte pas la mort de son père. Elle perd la raison. A ce moment-là Laertes revient de France en colère. Il veut qu’on lui explique la mort de son père et l’état de sa soeur. Le Roi parvient à le manipuler pour l’inviter à écouter sa version de l’histoire. On comprend qu’il veut faire porter la culpabilité entière à Hamlet.
La scène 6 commence par la réception d’une lettre. Horatio la récupère d’un matelot. Il apprend qu’Hamlet s’est échappé du navire qui partait vers l’Angleterre avec des pirates et que désormais il l’attend pour lui faire part de ses projets. Les matelots ont d’autres lettres à remettre au Roi.
La scène 7 retourne vers le Roi et Laertes, il est question des poursuites pour le crime d’Hamlet. La lettre du matelot arrive à ce moment-là et lui annonce qu’Hamlet sera bientôt de retour… Laertes et le Roi élaborent un plan pour supprimer proprement Hamlet. Laertes étant un escrimeur de talent, un duel provoqué par l’orgueil d’Hamlet pourrait suffire. Ils peaufinent les détails ensemble. La détermination qu’a Laertes d’en découdre est d’autant plus forte que la reine vient lui annoncer la mort de sa soeur… elle s’est noyée.

Acte V

La première scène de l’Acte V s’ouvre sur un cimetière. Deux paysans doivent ensevelir Ophélia. Hamlet et Horatio arrivent au cours de la besogne. Ils discutent un moment avec les paysans mais le cortège funèbre, composé des prêtres, du corps d’Ophélia, de son frère Laertes, des pleureuses, du Roi, de la Reine et de leur suite, arrive. Hamlet et Horatio se cachent car ils veulent savoir ce qui se passe sans être vus. Quand Hamlet se rend compte que c’est Ophélia il saute dans la fosse, interrompant l’éloge funèbre de Laertes. Les deux hommes commencent à se battre mais les assistants les séparent. La tension est à son comble. Hamlet ne comprend pas la haine que lui voue Laertes.
La scène 2 s’ouvre sur un dialogue entre Hamlet et Horatio. Hamlet explique à son ami qu’il s’est enfui au cours du voyage parce qu’il s’est rendu compte que la commission qu’il portait en Angleterre était son ordre d’exécution. Hamlet est plus que jamais décidé à se venger de son oncle. Un dénommé Osric entre sur scène et propose subtilement le défi de Laertes, de sorte que ce soit Hamlet qui désire le duel pour prouver sa supériorité.
Pour l’occasion toute la Cour s’assemble. Les politesses d’usage ouvrent le duel. Le fleuret de Laertes est empoisonné et au cas où Hamlet ne serait pas touché par la lame truquée, une coupe de vin empoisonné l’attend pour le désaltérer… Au cours du duel la Reine se trompe de coupe et en bois. Pendant ce temps Laertes blesse Hamlet, mais Hamlet le désarme et prend son épée et le blesse à son tour. La Reine meurt, interrompant le duel. Hamlet crie à la trahison. Laertes lui révèle alors qu’ils sont eux-mêmes condamnés par une arme traîtresse  Hamlet frappe alors le Roi pour se venger. Il meurt à son tour. Avant de mourir, Laertes demande pardon à Hamlet. Hamlet le lui accorde et avant de mourir il demande à Horatio de raconter la vérité à la Cour et de se porter en faveur de Fortinbas de Norvège pour la succession. Fortinbas lui rend un dernier hommage.

Extrait : Acte III, scène 1

[…]

HAMLET. – Etre, ou ne pas être, c’est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte ? Mourir… dormir, rien de plus… et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du coeur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair : c’est là un dénouement qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir, dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?.Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations, et les dédains du monde, l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, l’insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d’hommes indignes, s’il pouvait en être quitte avec un simple poinçon ? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d’où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ?. Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d’action… Doucement, maintenant ! Voici la belle Ophélia… Nymphe, dans tes oraisons souviens-toi de tous mes péchés.

OPHÉLIA. – Mon bon seigneur, comment s’est porté votre Honneur tous ces jours passés ?

HAMLET. – Je vous remercie humblement : bien, bien, bien.

OPHÉLIA. – Monseigneur, j’ai de vous des souvenirs que, depuis longtemps, il me tarde de vous rendre. Recevez-les donc maintenant, je vous prie.

HAMLET. – Moi ? Non pas. Je ne vous ai jamais rien donné.

OPHÉLIA. – Mon honoré seigneur, vous savez très bien que si. Les paroles qui les accompagnaient étaient faites d’un souffle si embaumé qu’ils en étaient plus riches. Puisqu’ils ont perdu leur parfum, reprenez-les ; car, pour un noble coeur, le plus riche don devient pauvre, quand celui qui donne n’aime plus. Tenez, monseigneur !

HAMLET. – Ha ! ha ! vous êtes vertueuse !

OPHÉLIA. – Monseigneur !

HAMLET. – Et vous êtes belle !

OPHÉLIA. – Que veut dire votre Seigneurie ?

HAMLET. – Que si vous êtes vertueuse et belle, vous ne devez pas permettre de relation entre votre vertu et votre beauté.

OPHÉLIA. – La beauté, monseigneur, peut-elle avoir une meilleure compagne que la vertu ?

HAMLET. – Oui, ma foi ! car la beauté aura le pouvoir de faire de la vertu une maquerelle, avant que la vertu ait la force de transformer la beauté à son image. Ce fut jadis un paradoxe ; mais le temps a prouvé que c’est une vérité.
Je vous ai aimée jadis.

OPHÉLIA. – Vous me l’avez fait croire en effet, monseigneur.

HAMLET. – Vous n’auriez pas dû me croire ; car la vertu a beau être greffée à notre vieille souche, celle-ci sent toujours son terroir. Je ne vous aimais pas.

OPHÉLIA. – Je n’en ai été que plus trompée.

HAMLET. – Va-t’en dans un couvent ! A quoi bon te faire nourrice de pécheurs ?. Je suis moi-même passablement vertueux ; et pourtant je pourrais m’accuser de telles choses que mieux vaudrait que ma mère ne m’eût pas enfanté ; je suis fort vaniteux, vindicatif, ambitieux ; d’un signe je puis évoquer plus de méfaits que je n’ai de pensées pour les méditer, d’imagination pour leur donner forme, de temps pour les accomplir. A quoi sert-il que des gaillards comme moi rampent entre le ciel et la terre ? Nous sommes tous des gueux fieffés : ne te fie à aucun de nous. Va tout droit dans un couvent… Où est votre père ?

OPHÉLIA. – Chez lui, monseigneur.

HAMLET. – Qu’on ferme les portes sur lui, pour qu’il ne joue pas le rôle de niais ailleurs que dans sa propre maison ! Adieu !

OPHÉLIA, à part. – Oh ! secourez-le, vous, cieux cléments !

HAMLET. – Si tu te maries, je te donnerai pour dot cette vérité empoisonnée : Sois aussi chaste que la glace, aussi pure que la neige, tu n’échapperas pas à la calomnie. Va-t’en dans un couvent. Adieu ! Ou, si tu veux absolument te marier, épouse un imbécile ; car les hommes sensés savent trop bien quels monstres vous faites d’eux. Au couvent ! Allons ! et vite ! Adieu !

OPHÉLIA, à part. – Puissances célestes, guérissez-le !

HAMLET. – J’ai entendu un peu parler aussi de vos peintures. Dieu vous a donné un visage, et vous vous en faites un autre vous-mêmes ; vous sautillez, vous trottinez, vous zézayez, vous affublez de sobriquets les créatures de Dieu, et vous mettez au compte de l’ignorance votre impudicité ! Allez ! je ne veux plus de cela : cela m’a rendu fou. Je le déclare : nous n’aurons plus de mariages ; ceux qui sont mariés déjà vivront tous, excepté un ; les autres resteront comme ils sont. Au couvent ! allez ! (Sort Hamlet.).

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A propos eleonorecotton

Eléonore Cotton est la gardienne de ce site. Le Havre de Pensée & Mots, c'est le croisement de ses études de Lettres Modernes et de ses goûts personnels en un mélange éclectique, mais représentatif de cette lectrice qui navigue sur plusieurs océans littéraires. Eternelle rêveuse, il lui arrive d'écrire de temps en temps...
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4 commentaires pour Hamlet de Shakespeare

  1. Ping : Les lectures du mois d’Avril 2014 | Havre de pensées & de mots

  2. STEPHANE G. dit :

    Shakespeare étant ma grande passion…je repasse… Beau site, et non pas blog, donc !… très élégant, qui doit vous prendre du temps… encore bravo.
    Je ne gloserai pas sur Hamlet, ce serait sans fin… je conseille l’adaptation cinéma de Kenneth Branagh, en 1996. S’il transpose la pièce dans le Danemark du 19ème siècle, les dialogues restent d’une fidélité absolue au texte dans la version longue du film ( il en existe une courte )… Ce film est une réussite totale, il est prenant – même pour quelqu’un de peu familiarisé avec Shakespeare, je crois.
    Le trailer est disponible sur Youtube.

    • Hum… Je crois bien que wordpress est entre le site et le blog. La terminologie n’a pas tant qu’importance que cela… Je parle de mon « blog littéraire », le serveur par du « site » ! Les mots sont certes importants, et on ne peut pas les traiter avec indifférence. Mais pour moi le mot « blog » contient l’idée de partage et de dialogue possible, alors que le mot « site » désigne simplement une vitrine de présentation. Et même si peu de monde pense à laisser un avis ou à discuter, c’est ce que je cherche avant tout en passant du temps à nourrir cet endroit. Cela prend du temps mais j’en suis contente et j’y trouve du plaisir. Et merci à vous de me dire que cela est beau, c’est gratifiant !

      Je ne connais pas cette adaptation mais j’irai voir le trailer en question. Merci pour cette référence !

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